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Ascensions du Mont-Blanc - Azimut Ski Bike Mountain - www.azimut.ski

Ascensions du Mont-Blanc

Le Mont Blanc, un rêve inaccessible ? Pas si tu as une très bonne condition physique et une motivation à toute épreuve ! Azimut te propose plusieurs formules d'ascension, pour les débutants en alpinisme comme pour les alpinistes confirmés. En famille ou entre amis, viens réaliser ton rêve du toit de l'Europe !

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Quel niveau pour gravir le Mont Blanc ?

Il faut dans tous les cas une très bonne condition physique pour gravir le Mont Blanc, pratiquer un sport d'endurance plusieurs fois par semaine pendant les mois qui précèdent l'ascension. En revanche, il n'est pas forcément nécessaire d'être un alpiniste expérimenté, il suffit de choisir un stage avec préparation.

Quel stage choisir selon mon niveau ?

Débutant en alpinisme ? Contente-toi d'arriver en méga-forme, on t'emmène au sommet. Avec le stage Mont Blanc en 6 jours avec préparation, couronné par l'ascension et ses deux tentatives possibles, le Mont Blanc est dans ta poche (c'est une image, hein. Tu vois bien que c'est beaucoup trop gros, réfléchis deux minutes).

Déjà une première expérience en alpinisme ? Tu as à ton actif, par exemple, le Mont Rose ou le Grand Paradis ? Tu sais dans quel sens on tient un piolet et marcher avec des crampons sans te trouer un mollet ? Alors tu peux signer pour le stage Mt Blanc en 4 jours, une première journée de mise en jambes et bim, on monte sur la Grosse Bosse (deux tentatives possibles également pour optimiser les chances de réussite en fonction de la météo).

Tu as la méga-caisse, de l'expérience en alpinisme et tu fuis la foule ? Parce que bon, on va pas te le cacher, t'es rarement tout seul sur la voie normale du Mont Blanc, c'est comme ça, c'est beau, les gens veulent y aller, normal quoi. Du coup, Azimut te propose la version alternative de l'ascension du Mont Blanc par le versant italien. C'est un peu plus long, mais mamma mia & cannelonni, qu'est-ce que c'est beau ! Et moins fréquenté, pour toi, petit misanthrope cher à nos coeurs.

Comment se préparer pour l'ascension du Mont Blanc ?

Alors pas en mangeant du Nutella, déjà. Désolé. C'est la mauvaise nouvelle. Par contre, y a des trucs plutôt cools à faire quand même, comme faire deux fois 10km de course par semaine (environ une heure) en écoutant du Britney Spears, et faire un autre sport d'endurance dans le week-end sur plusieurs heures, comme une grosse rando, du vélo de route ou du VTT avec du dénivelé, ou supporter ta belle-mère tout un repas (ah non, ça compte pas apparemment). Le tout au moins 6 mois avant l'ascension. Et tu peux quand même manger un peu de Nutella, va.

Quelle est la meilleure saison pour faire l'ascension du Mont Blanc ?

Alors déjà, pas l'hiver. L'hiver, on mange de la raclette tranquillou. Y a trop de neige là-haut, oublie. Non, le Mont Blanc, ça se fait de juin à septembre - avant ça, il faudrait des skis pour monter et pour redescendre, et c'est une autre paire de manches.

En juin, il reste potentiellement pas mal de neige, ce qui a pour avantage de bien combler les crevasses sur les parties glaciaires, mais pour inconvénient d'obliger ton guide à brasser la neige avec ses petites jambes pour te faire la trace ; en juillet/août, c'est plus sec et plus chaud, il faut parfois partir très tôt le matin pour bénéficier de la neige dure et éviter les orages de l'après-midi ; en septembre, c'est bien sec mais souvent moins orageux, et il y a généralement un peu moins de monde.

Qui peut faire l'ascension du Mont Blanc ?

A peu près n'importe qui en pleine possession de ses moyens physiques, bien entraîné en amont et correctement équipé. Si tu souffres de vertige ou d'une peur du vide insurmontable, en revanche, mieux vaut éviter ; idem si tes genoux supportent mal les descentes, vu qu'il y en a autant que de montées. Quant au mal aigu des montagnes (MAM), il est difficilement prévisible et peut même toucher des personnes en très bonne forme physique ou ayant une longue expérience de l'altitude. Pour mettre toutes les chances de son côté, il faut bien manger (mollo sur la tartiflette quand même), bien dormir, bien s'hydrater, prévoir quelques dolipranes pour soulager un début de mal de crâne, et ne pas hésiter à faire part au guide d'éventuels symptômes indiquant un début de MAM.

L'ascension du Mont Blanc par la voie normale du Goûter est une course essentiellement en neige, avec des passages en glace et en roche, mais qui ne présente pas de difficultés techniques - ce n'est pas de la rando, cela requiert du matériel spécifique, mais ce n'est pas non plus de l'escalade à proprement parler, on n'est pas suspendu par une corde dans une paroi verticale !

Quelles sont les différentes voies pour atteindre le sommet du Mont Blanc ?

Il y en a beaucoup dans le massif du Mont Blanc, pour n'en nommer que quelques-unes, qui permettent d'accéder au sommet depuis l'Italie ou la France :

- la voie historique des Grands Mulets (chez Azimut, on la propose à ski, au printemps)

- la traversée des Trois Monts (on a fait le choix de ne plus la proposer, en raison de sa dangerosité croissante en termes de chutes de séracs sur cette voie - imagine un bloc de glace de la taille d'une voiture qui t'arrive dessus ? non nous non plus, on n'a pas très envie)

- la voie "royale" par le Goûter, celle qu'on emprunte sur nos stages en 4 et 6 jours

- le versant italien par le refuge de Gonella, pour les amateurs de tranquillité et de Moretti.

C'est comment, les refuges ?

A cette altitude, il ne faut pas s'attendre à du très grand confort, mais de gros efforts ont été faits dans les refuges de la voie normale pour améliorer l'accueil des alpinistes du monde entier qui gravissent chaque été ce sommet mythique. 

A retenir avant tout : pas de grasse matinée dans les refuges, on se lève vers 2 ou 3 heures du matin (et là, t'as beau être matinal, ça fait mal) (mais tu te reposeras de retour à Cham, t'inquiète).

Tête Rousse : doté de 72 couchages en dortoirs, le refuge fournit les couvertures, il faut amener son drap de sac. Les toilettes sont à l'intérieur (hé oui, parce que dans certains refuges il faut sortir, et crois-moi, t'as pas envie de faire un sudoku par -5°C avec ta frontale). En revanche, pas d'eau courante, inutile de monter ta serviette et ton Tahiti douche ; tu peux acheter de l'eau en bouteille pour recharger ta gourde et te brosser quelques dents. Le refuge de Tête Rousse propose également un "Camp de Base", composé de petites tentes d'alpi dans lesquelles ont été installés des lits de camp ; prévoir dans ce cas un sac de couchage chaud.

le Goûter :  avec 120 places, c'est un gros refuge - le plus haut refuge gardé d'Europe. Comme à Tête Rousse, il faut monter son drap de sac, les toilettes sont à l'intérieur et il n'y a pas d'eau courante. Le bivouac est interdit aux alentours du refuge.

Pour ces deux refuges de la voie normale, les places sont chères ! La réservation d'au moins une nuitée en refuge est obligatoire pour toute personne se lançant dans l'ascension de la Grosse Bosse, et la gendarmerie exerce des contrôles aléatoires sur la voie. La réservation des places est nominative et ne peut être modifiée une fois validée. Cela signifie que lors de l'ouverture aux agences des réservations sur des dates bien précises (dans le courant de l'hiver, avant l'ouverture des réservations au public), il nous faut ton nom, ta date de naissance et ta nationalité. Plus tu t'inscris tard, plus tu as de chances d'être sur liste d'attente ; aucune agence n'a de "stock" de places pour toi, puisqu'il faut ton nom pour réserver. Si tu es sur liste d'attente, pas de panique ; on a des années d'expérience en la matière et il est très rare qu'on n'arrive pas à te trouver des places, mais il faut parfois attendre la semaine qui précède le départ. Le maître mot, c'est la fle-xi-bi-li-té !

Est-ce qu'on peut aller au Mont Blanc en téléphérique ?

Bien vu, pourquoi s'user les pattes à monter à pied alors qu'on pourrait prendre un bon vieux téléphérique ? 

Il y a en effet des remontées mécaniques pour gagner de l'altitude depuis Chamonix, qui est à une altitude somme toute assez basse (environ 900m) ; téléphérique de Bellevue ou Tramway du Mont Blanc, on les utilise en fonction de leur date d'ouverture. Attention, pour les dates en tout début ou toute fin de saison, certaines remontées sont fermées ; on peut utiliser un taxi 4x4 pour gagner de l'altitude, mais ça rajoute toujours un peu de dénivelée !

Quel matériel pour l'ascension du Mont Blanc ?

L'alpinisme requiert un matériel bien spécifique, différent de celui pour la randonnée. Il est détaillé dans les fiches techniques ("infos voyageurs", à côté de l'onglet des dates de départ) pour chaque voyage, mais voici un résumé :

- pour le corps : sous-vêtements thermiques (collant sans pieds et t-shirt manches longues) en synthétique ou mérinos, pour que ça tienne chaud et que ça sèche vite en cas de transpiration ; chaussettes bien ajustées à la forme de ton pied (pour éviter les ampoules) ; veste en polaire ou polartec ; pantalon d'alpinisme et veste type Gore-Tex (déperlant et respirant à la fois) ; doudoune fine à glisser dans le sac en cas de coup de froid ; gants légers + gants d'alpi en gore-tex ou équivalent ; lunettes de glacier (protection 4 et ailettes sur les côtés) ; bonnet, buff ou casquette

- un sac à dos pour tes petites affaires et le pique-nique, une gourde, de la crème solaire, un couteau, un drap de sac pour les refuges, une frontale pour aller faire pipi la nuit ...

- équipement individuel (proposé à la location chez Azimut) : chaussures d'alpinisme estival, cramponnables ; crampons ; piolet ; baudrier ; casque d'alpinisme ; bâtons de marche 

- équipement collectif (fourni par le guide) : corde, mousquetons, broches à glaces, descendeurs ... 

Quel tarif pour l'ascension du Mont Blanc ?

Selon la formule choisie, il faut compter de 1595€ à 2095€. Chez Azimut, pas de surprises : tout est compris dans le prix, l'hébergement en hôtel 3* à Cham et en refuge, la pension complète, les remontées mécaniques, les transferts sur place, l'encadrement par le guide de haute montagne évidemmment ... à prévoir en plus dans ton budget : l'assurance (assistance-rapatriement obligatoire, annulation facultative), la location de matériel si tu n'en possèdes pas, de quoi acheter de l'eau (ou une boisson pétillante à base de houblon, mais pense à l'eau, quand même) en refuge, un p'tit bourboire pour le guide !

Qui sont nos guides pour le Mont Blanc ?

Tu auras un guide principal pour ton séjour (6 participants max), et un guide Mont Blanc pour deux participants les deux derniers jours pour l'ascension (les guides "renforts"). Ils peuvent être jeunes, grisonnants, hommes, femmes, français, italiens, espagnols, ils ont tous deux points communs : ils sont compétents (forcément) et sympas (on veut pas de tristes sires chez Azimut, c'est comme ça). Ils savent que tu es en train de réaliser le rêve de ta vie et ils sont fiers d'en faire partie !

Le Mont Blanc, c'est dangereux ?

Alors, la haute montagne présente des dangers, on va pas dire le contraire. Chute en crevasse, chute de pierres ou de séracs (blocs de glace), hypothermie et MAM sont les risques les plus fréquents. D'où l'intérêt de partir avec un professionnel ! Encordé, la chute en crevasse est peu probable et au pire, tu n'iras pas bien loin ; ton guide est formé à repérer les lieux et les heures propices aux chutes de pierres et de séracs et adaptera l'heure du lever en fonction ; enfin, un bon équipement t'évitera l'hypothermie, et le MAM, ça se règle en redescendant à des altitudes plus hospitalières. A ce sujet, les secours en montagne français sont extrêmement performants, très réactifs et gratuits. Il ne faut pas en abuser, mais quand c'est nécessaire, on n'hésite pas à les appeler ! Alors détends-toi, tu es entre de bonnes mains ! 

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 Ils ont testé pour vous :

Antoine - Super séjour. Ascension bien programmée et réussie. De très bons guides ! 

Kolja - Encadrement professionnel et détendu en même temps ! 

Joao - Deux guides très très compétents et super sympas. Je les recommande vivement ! 

Nicolas - Super séjour dans le bon rythme pour moi (ni trop vite, ni trop lent) et bonne ambiance ! 

 

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